Page d'accueilArchives

Ci-après une liste des événements qui ont eu lieu à la Fondation. Cette liste n'est pas complète, et nous nous en excusons.


Exposition/Projection oeuvres Henri STORCK

Conférences sur l'oeuvre de Henri Storck, par Prof.Dr. Johan Swinnen et/ou Luc Deneulin

Le 8/4 , à 19h00, conférence "Les documentaires"

Le 9/4 , à 19h00, conférence "Arts dans les films de STORCK"

Exposition - projection extraits - du 5/4 au 20/4 inclus projection d'extraits de films en continu, exposition des panneaux


Henri Storck - sa vie

HENRI STORCK (1907-1999)

PIONNIER ET POÈTE

Henri Storck, un des grands maîtres du film documentaire à réputation internationale, naquit à Ostende en 1907. Dans sa jeunesse, il fut entouré d’artistes tels que Spilliaert, Ensor, Permeke et Labisse.

Dans les années trente, il tourne ses premiers courts-métrages poétiques et surréalistes, comme Idylle à la Mer et La Mort de Vénus.
Il devient le “cinégraphiste officiel” de la ville d’Ostende. Pour rendre hommage à celle-ci, il entame le tournage de films documentaires.

C’est avec Joris Ivens qu’il réalise Borinage (1933), film légendaire, qui fait d'Henri Storck un “témoin indigné mais pénétrant” des conditions de vie des ouvriers, thème qu’il reprend dans le film Het huis der ellende (1937). En 1938 il est parmi les fondateurs de la Cinémathèque Royale de Belgique.

Il a été le réalisateur de nombreux documentaires sur commande ainsi que le producteur de films comme De Vrijheren van het woud de Sielmann et Brandt (1958) ou Jeudi on chantera comme dimanche de Luc de Heusch (1966).

Il nous laisse également d’importants films à valeur anthropologique : Symphonie paysanne (1942-44) et Fêtes en Belgique (1969-72).

Il devient la référence en matière de films d’art avec des œuvres sur Delvaux, Labisse, Rubens et Permeke.
En 1978 il reçoit le titre de Docteur Honoris Causa de l’Université Libre de Bruxelles.

Pour la ville d’Ostende, 2007 est devenue “l’année Henri Storck”, comprenant de nombreuses activités culturelles, des rétrospectives de ses films et une série de conférences.

Johan Swinnen et Luc Deneulin (respectivement professeur et collaborateur scientifique à la Section des sciences de l’art et d’archéologie de la Vrije Universiteit à Bruxelles) sont les rédacteurs du livre “Henri Storck Memoreren” (Mémorer Henri Storck, paru en 2007 à la VUBPress). Ce riche ouvrage de références donne la parole à plus de vingt spécialistes et acteurs culturels, tels que Robbe De Hert, Raoul Servais ou Arno, qui y rendent hommage à Henri Storck et son héritage.

Henri Storck - Conférenciers

Johan Swinnen est professeur d’histoire de l’art contemporain à la Vrije Universiteit de Bruxelles et à la Hogeschool d’Anvers, ainsi que chargé de cours invité à l’Université de la Sorbonne Nouvelle – Paris III. Il fut l’auteur de plusieurs livres et essais à résonance internationale dans le domaine des sciences de la culture. À paraître en 2007 et 2008 : le livre d’interviews Reflecties. Film als filosofie (VUBPress), Encyclopedia of the 19th Century Photography (Routledge), ainsi que la collection d’essais (en collaboration avec Luc Deneulin) The Weight of Photography. A Theoretical Basis for Photographic Humanity (ASP).

Il continue à être actif comme photographe (publiant entre autres Het dialectisch naakt) et travaille à un scénario de court-métrage sur le panthéisme érotique. Il est également critique d’art (AICA) pour la radio flamande, European Photography, Hart et pour les magazines numériques edit-revue.com et photoq.nl. Il est président de la Chaire Henri Storck, du service flamand de la culture cinématographique Vlaamse Dienst voor Filmcultuur, administrateur des Fonds Henri Storck et Fonds Raoul Servais et membre du Conseil de la Culture de la Flandre.

Luc Deneulin est docteur en histoire de l’art et collaborateur scientifique à la Section des sciences de l’art et d’archéologie de la Vrije Universiteit de Bruxelles. Il a collaboré avec David Willinger (du City College de New York) sur des projets de recherches concernant le théâtre belge, produisant ainsi diverses publications, telles que An Anthology of contemporary Belgian Plays (New York, 1984), Michel de Ghelderode (Austin, 1990), Four works for the theatre by Hugo Claus (New York, 1990) et Theatrical Gestures of Belgian Modernism (New York 2002). En 2005 il a collaboré à une édition critique des films de Leni Riefenstahl sur DVD pour la société Pathfinder Ent. (U.S.A.). Il fait des recherches dans le domaine de la réception des films de Yilmaz Güney en Turquie, et collabore avec Johan Swinnen à The Weight of Photography. A Theoretical Basis for Photographic Humanity, une collection d’essais à paraître en 2007 (ASP). En 2008 paraîtra de sa main un ouvrage d’histoire critique consacré à Leni Riefenstahl (VUBPress).

Exposition du peintre français Serge Benoit

Serge BENOIT est né au Mans (Sarthe) le 30 novembre 1937.

Après des cours de dessin et modelage d’après des modèles vivants, il aborde la sculpture en autodidacte à partir de 1961.

Jusqu’en 1973 il réalise des sculptures figuratives. En 1974, il s’oriente vers le monde de la machine. Une interrogation sur les rapports entre l’homme et la machine et entre l’homme et la société moderne.

De 1966 à 1968, il séjourne au Canada où il réalise des sculptures monumentales et il expose dans des galeries à Montréal.
De retour à Paris, il participe, à de nombreux salons: Formes Humaines, Réalités Nouvelles, La Jeune Sculpture, Comparaisons, Dialogue, 1ère et 2ème Triennale Européenne de Sculpture, Art et Matière, Salon d’Automne (Sociétaire)

En parallèle, il expose dans différentes galeries et travaille pour les 1% et pour la Monnaie de Paris. Il a aussi réalisé des sculptures monumentales.

Serge Benoit a été récompensé par de nombreux prix et médailles, plusieurs de ses œuvres ont été achetées par le Fond National d’Art Contemporain et par des collectionneurs particuliers du monde entier (France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Italie, Suisse, Canada, Etats-Unis, etc.).

Site officiel: http://www.serge-benoit.com

Exposition de peintures - Mercredi 12 mars 2008 à partir de 18h30 jusqu'au mercredi 2 avril 2008, 20 heures


Exposition du peintre belge Guillaume Byl

Guillaume Byl est né le 12 mai 1980. Personnage en relation constante avec le monde, il matérialise, par l'intermédiaire de sa peinture, les sensations qu'il puise lors de ses rencontres et de ses nombreux échanges avec les autres.


Site officiel: http://www.guibyl.com

Exposition de peintures - Mercredi 12 mars 2008 à partir de 18h30 jusqu'au mercredi 2 avril 2008, 20 heures


Exposition consacrée à Jacques Brel

"Je chante, persiste et signe, je m'appelle Jacques Brel"

Exposition produite par la Fondation Brel en collaboration avec le Commissariat général aux relations extérieures de la Communauté française de Belgique (Journée internationale de la Francophonie)

A travers ses chansons, ses textes, ses interviews, ses manuscrits, BREL nous offre son plus bel héritage : ses mots.

Telle est l'ambition de cette nouvelle exposition itinérante.

Les 44 panneaux qui composent cette exposition sont regroupés autour de différents thèmes: l'enfance, l'amitié, l'aventure...

De nombreuses photos de l'artiste illustrent des extraits de chansons, de manuscrits et de lettres de Jacques Brel.

Cette exposition voyage dans le monde entier et évoque les différentes facettes de l'homme et de l'artiste.

Exposition - Du 15 au 24 mars de 9h30 à 19h30.


Monologues "Feydeau malgré lui"

« Feydeau malgré lui » d’après les monologues de Feydeau interprété par Antonio LABATI

Vendredi 22 février 2008 à 20h30
Samedi 23 février 2008 à 20h30
Dimanche 24 février 2008 à 15h
Mercredi 5 mars 2008 à 20h30
Mercredi 12 mars 2008 à 20h30
Dimanche 16 mars 2008 à 15h

Archive photos Feydeau

Monologues -


Exposition de Marie-Thérèse Tsalapatanis

Exposition du 20 février à 16 mars 2008

Epures

Trois sources d'inspiration semblent aujourd'hui dominer l'œuvre de Tsalapatanis auxquelles d'autres plus diffuses se rattachent. La première est sans conteste la Femme. De son origine grecque l'artiste tient, au début de son œuvre, ses formes pleines, ses Vénus archaïques aux hanches généreuses, ses génitrices, " reliées " au sens spirituel du mot, à la Terre. Le regard cependant est ailleurs, visage dressé, absent, profondément intériorisé, toujours aussi " angoissant ". Déjà cette absence au monde, ce silence intérieur dans lequel affleure l'âme. Cette image-là est emblématique de l'œuvre de l'artiste. Du reste nombreuses sont les œuvres sous ce signe ou qui s'y apparentent : Réflexion, Présence, Rêverie, Penseur, Attente, Sphinx, Quiétude, Sentinelle, Ailleurs…

Tsalapatanis est féministe, elle l'avoue simplement, sans revendication, elle le pense, elle l'inscrit dans une œuvre par ailleurs sans concession. Il y a comme une déification de l'image féminine mais dans la dignité. Cette dignité est la seconde composante de l'œuvre de cette artiste. La Femme-Epure qui naît de son travail du modelé, cette Femme-là est presque un concept, quintessence de la femme elle est aussi spiritualité. J'évoquais alors toutes les références à l'intériorité, à la spiritualité, à la dignité car cette dignité n'est pas une attitude, elle est fonctionnelle, elle a pris sa force dans la Nature qui est la troisième composante de la trajectoire de cette œuvre et qui les résume toutes. Tout de suite la Terre, la première sollicitée, l'artiste la burine, " la bat avec un tasseau de bois pour découvrir la volonté et le hasard de la matière ". Ainsi émergent ces Veilleurs qui sont aussi des Anges car " il y a dans la matière maîtrisée et non maîtrisée ", avouant par là que dans l'art il y a aussi la part de l'impondérable, de l'unique qui vous échappe et qu'il faut accepter avec humilité, " de l'attente non maîtrisée ". La terre, c'est aussi celle qui enfante, et, depuis le début de son œuvre, femme, terre et fécondité se rejoignent - la Grèce encore mais aussi toutes les civilisations qui sacralisent la Nature-. La Terre, c'est aussi le végétal qui apparaît dans cette Femme Feuille dont elle m'avoue " quand je l'ai terminée, j'ai vu que j'avais fait un sexe féminin ". Reliée, Femme reliée au Sacré. Femmes Modernes sans aucun doute mais Femme toujours.

Epures.

Il y a aussi quelques hommes chez Tsalapatanis. Il y a aussi des Animaux. Les animaux, elle les aime, mais chat, cheval, chien sortent de leur condition animale pour accéder aussi à la quintessence de leur condition animale. Il y a une forme d'anthropomorphisme chez ces figures qu'elle avoue : le chat est presque un tigre, il incarne l'agressivité, tandis que derrière le chien apparaît l'homme, ce qu'elle appelle " la part d'animalité de l'humain, son ambivalence ". La figure masculine du reste est peu fréquente, souvent asexuée...

On peut chercher des maîtres à Marie-Thérèse Tsalapatanis, c'est un jeu convenu: elle avoue du reste son admiration pour Germaine Richier, Giacometti, Picasso, Daumier et Michel Ange...

Lauriane d'ESTE
Historienne de l'Art
Paris janvier 2007

Archive photos: Archive photos Tsalapatanis
Site officiel: http://www.tsalapatanis.com/

Colloque

LES CATASTROPHES - DE L'ÉVÉNEMENT À SES REPRÉSENTATIONS - Mercredi 20 février 2008 à partir de 9h30

Colloque organisé avec l'Université Panthéon-Sorbonne Paris 1. Avec la participation de Marc POUMADÈRE, Olivier VAN DAMME, Michael MEIER, Martin de la SOUDIÈRE, Eric CANOBBIO, Laurent KOSSOROTOFF, Jean-Marie CHARON, Claire JUILLARD-MACIAN, Stéphanie BAGGIO, Eric GLOVER, David MARTIN, Myriam GAST LOUP.

Tremblement de terre, cyclone, tsunami, éruption, famine, tempête, inondation, explosion, déraillement, la catastrophe est omniprésente dans l'actualité. D’origine naturelle ou humaine, elle correspond à un événement dont la violence engendre généralement mort et destruction à grande échelle.

La catastrophe est néanmoins polysémique. Elle relève en effet de plusieurs acceptions : l’une culturelle qui la confond avec d’autres termes (désastre, désordre, cataclysme…) et la relègue à une représentation inconsciente, individuelle et collective. Les traitements médiatiques et politiques de la catastrophe entretiennent avec cette représentation une relation étroite de dépendance et de manipulation. Une autre acception, « experte » prétend réinvestir la notion de catastrophe en la rendant plus explicite, par une définition de ses champs d’application, de ses acteurs et des modalités de sa gestion.

Comment une société interprète-t-elle et se représente-elle une catastrophe ? Comment donner un sens à l'incroyable, le prévoir et le prévenir ? Les savoirs et croyances mobilisés varient selon les enjeux soulevés.

Ce colloque permet donc de réunir des acteurs sollicités avant, pendant et après la catastrophe.

A côté du colloque, le peintre bengali Ishtar exposera quelques unes de ces créations.

Eurydice: Vernissage et Concert

Expo du 10 au 16 février, de 9h30 à 19h30

Artistes peintres

Sylviane CANINI, Barbara DUBIENKO, Florence MAURY, Monique VASSEUR

Programme musical

A. Vivaldi, "Au saint Sépulcre" pour instruments anciens
J.-S. Bach, "Air" pour soprano et alto
G.B. Pergolesi, "Stabat Mater" pour solistes, choeur de femmes, instruments anciens

avec Sylvie DE MAY, soprano;
Frédéric GONDELMANN, contre-ténor;
Ensemble "Stravaganza" sur instruments anciens

Direction: Thomas DUBIENKO

Archive photos Feydeau
ContactAdresse